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Traditions n° 10


Réf. : TR010

ISBN: M06413-10

Nombre de pages : 100

Format : 21.5 x 29,5 cm

Date de parution : 23 sept. 2016

Description :

Voilà déjà le dixième numéro de Traditions ! Et pas mal de thèmes abordés avec, comme cela avait été annoncé, une grande diversité dans les sujets. Avec trois très beaux numéros spéciaux aussi - les chevau-légers lanciers français, les gardes d'honneur italiens et l'artillerie sous la Révolution et l'Empire. Et, pour le tout, bien plus de pages que prévu puisque nous avons toujours dépassé le cadre des 84 pages. Bref, la ligne est tracée et nous allons continuer sur cette voie.
Nous ouvrons ce dixième opus avec une évocation des difficultés rencontrées par les unités françaises lors de la Révolution. Invité à maintenir l'ordre dans la capitale, le Royal-Allemand, régiment d'élite de l'armée royale, est pris dans la tourmente le 12 juin 1789 (voir page 86). Accusé d'avoir chargé la foule, son colonel est traduit en justice. Même s'il est acquitté, la blessure est profonde ; aussi, trois ans plus tard, après avoir joué un rôle clé dans la tentative d'évasion de Louis XVI et une nouvelle affaire impliquant son nouveau colonel, le Royal-Allemand finit par rejoindre en entier le parti des émigrés.
Ce climat malsain, où des choix politiques discutables interfèrent sur le bon fonctionnement des armées, marque également la fin de la campagne de 1795 sur le Rhin (voir page 20). Les manoeuvres de Pichegru - simple passivité ou trahison ?- pèsent lourd dans le bilan de cette année-là avec l'anéantissement de tous les succès obtenus en début de campagne. La situation n'est heureusement pas la même le 11 mai 1745 quand l'armée française, sous les ordres de Maurice de Saxe, l'emporte sur les forces coalisées à Fontenoy (voir page 54) ; ni même en 1779, quand les Français venus au secours des Américains insurgés échouent lamentablement face aux Anglais retranchés dans la ville de Savannah (voir page 12).
Comme il l'a fait tout au long de ses numéros, Traditions rend également hommage aux hommes impliqués dans toutes ces campagnes. Dans ce numéro, nous évoquons ainsi le jeune lieutenant Ferdinand de Lariboisière, blessé mortellement à la Moskova le 7 septembre 1812 (voir page 34), ainsi que le sergent Gaye-Mariole, premier sapeur de France, surnommé "l'Indomptable" par Napoléon lui-même (voir page 44). Ne prétend-on pas qu'il présenta les armes à l'Empereur avec un essieu d'affût de canon ?
Et puisqu'il est question d'artillerie, nous prolongeons volontiers le numéro spécial consacré à l'artillerie sous la Révolution et l'Empire avec une très intéressante et inédite étude particulièrement détaillée sur les manoeuvres du canon (voir page 67). Elle permet de mieux comprendre comment étaient servies les pièces et quel était le rôle de chacun des servants.
La richesse des articles que nous vous présentons doit beaucoup aux recherches réalisées par les auteurs qui nous accordent leur confiance. Qu'ils en soient ici et en votre nom très sincèrement remerciés.

Traditions n° 10

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