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Revue Napoléon n° 24, nouvelle série


Réf. : RN024

ISBN: L11249-24

Nombre de pages : 84

Format : 21,5 x 29,5 cm

Date de parution : 24 févr. 2017

Description :

La Restauration est une période bien plus riche et passionnante qu'on ne l'imagine au premier abord. Pourtant, et cela n'étonnera personne, on y montre bien peu de reconnaissance pour ceux qui ont défendu le roi et la reine lors de la Révolution. C'est en tout cas ce que doit penser François Goguelat, l'un des acteurs majeurs de la fuite à Varennes (voir page 52). Relégué au commandement de la place de Brest en cette année 1817, il a beaucoup sacrifié pour défendre ses convictions.
Un autre personnage, assez éloigné de la figure romanesque du roman d'Alexandre Dumas, aurait toutes les raisons de regretter son engagement, c'est le chansonnier Ange Pitou qui, depuis son retour du bagne de Cayenne, a bien du mal à se faire entendre (voir page 36).
Et puis, le premier Empire reste présent dans les esprits. Tandis que l'on enterre le maréchal Masséna naît une étonnante polémique sur la nature des honneurs à lui rendre (voir page 14). Ailleurs, dans le lointain Québec, la population locale voit fuir un curieux émigré. Pour elle et pour le gouverneur anglais, il ne peut s'agir que d'Armand de Caulaincourt (voir page 22). A Paris, un curieux squelette est rendu à sa famille : c'est celui de Georges Cadoudal qui a fait l'objet d'une terrible vengeance (voir page 60).
Avec l'éclatement de l'Empire, chaque Etat se replie sur lui-même. Terminé le rêve européen qui permettait à trois cent mille hommes issus de toutes les nations de servir dans les rangs de la Grande Armée. Il faudra longtemps avant que resurgisse l'idée européenne (voir page 66). La France de la Restauration est marquée par d'autres influences et l'on peut mesurer aujourd'hui combien fut grande à cette époque celle de l'ordre de Saint-Lazare (voir page 74).
Parmi les acquis de cette période, il faut relever la réforme des finances publiques, déjà engagée par le comte Nicolas François Mollien, ministre du Trésor public de Napoléon, mais parachevée avec brio par le baron Joseph-Dominique Louis qui met fin à une certaine forme d'improvisation en définissant un cadre rigoureux qui sera très longtemps la référence (voir page 44).
Dans un contexte de liberté relative, la presse de l'époque, qui ne peut plus colporter le bruit des combats et les communiqués triomphalistes des vainqueurs, se cherche d'autres combats. Une ténébreuse affaire, à la fois démoniaque fait-divers et terrible scandale politique, fait désormais la "une" des journaux : l'assassinat à Rodez de Joseph-Bernardin Fualdès marque l'opinion publique (voir page 26).
Même sans prestigieuses batailles, l'époque est passionnante...

Revue Napoléon n° 24, nouvelle série

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