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Traditions n° 12


Réf. : TR012

ISBN: M064613-12

Nombre de pages : 100

Format : 21.5 x 29,5 cm

Date de parution : 27 janv. 2017

Description :

Il est toujours passionnant d'observer la manière dont les armées font face à leurs ennemis puissamment retranchés. Ce numéro de Traditions nous donne l'occasion de comparer les tactiques utilisées sur un peu plus d'un siècle. En 1796, en guise de prélude à la bataille de Montenotte, première victoire d'un Bonaparte fraîchement nommé à la tête de l'armée d'Italie, une poignée de défenseurs motivés menés par le colonel Rampon suffisent à défendre la redoute de Mont Regino face aux 9 000 Autrichiens du général d'Argenteau. C'est la brillante et novatrice stratégie du général Bonaparte qui assure une victoire déterminante (voir page 12).
Lors de la bataille de Port-Arthur en 1904, il faut une armée entière soutenue par une puissante artillerie et des mois d'efforts intenses pour que les Japonais finissent par obtenir la reddition d'une place hautement stratégique (voir page 56). Ce conflit met encore en %u0153uvre des moyens traditionnels mais les belligérants disposent d'une puissance de feu sans commune mesure avec l'artillerie napoléonienne. Entre ces deux dates, les armes font évidemment d'énormes progrès mais la clairvoyance des chefs et le courage des hommes font encore la différence. Ainsi, en 1862, le bouillant général Jackson, soucieux d'économiser ses forces, vient aisément à bout des défenses d'Harpers Ferry, il est vrai desservies par un commandement défaillant (voir page 21). L'année suivante, à Gettysburg, la brillante défense du 20e régiment du Maine retranché sur les pentes de Little Round Top face aux troupes nordistes du 15e Alabama est une superbe démonstration de bravoure (voir page 84).
Quelques jours avant la capitulation de Napoléon III à Sedan, en 1870, le Ve corps de l'armée française est bien moins chanceux. En dépit du sacrifice totalement inutile des cavaliers du 5e cuirassiers et de la défense héroïque des troupes encerclées, il est pratiquement détruit devant le pont de Mouzon (voir page 44).
Dans tous ces conflits, les hommes jouent un rôle déterminant. C'est la raison pour laquelle Traditions met systématiquement l'accent sur certains d'entre eux. Ce numéro évoque Honoré-Benoît Lefebure, sergent d'artillerie (voir page 32), mais aussi le général de division Henri-François Delaborde, "Cle seul qui ait eu l'art de battre les Anglais" (voir page 34). Notre revue de détail s'intéresse à l'identification d'un portrait datant du premier Empire, celui du major Joseph Philippe Antoine Geist (voir page 66), c'est aussi l'occasion de revenir sur le portrait d'un autre officier du 4e régiment de hussards, Pierre-Joseph Papigny, ainsi que sur la modeste tenue du plus illustre des stratèges : Napoléon Ier lui-même, dont le petit chapeau et la redingote ont largement contribué à forger la légende (voir page 70).
Outre le 20e Maine déjà évoqué, nous consacrons enfin la rubrique consacrée aux unités au destin complexe du 13e régiment de chasseurs à cheval (voir page 76) durant la Révolution et le premier Empire. Bien entendu, vous retrouverez dans ce numéro, déjà bien pourvu en articles de fond, nos chroniques habituelles, toujours aussi riches en informations.

Traditions n° 12

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