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Prétorien n° 39


Réf. : PR039

ISBN: M06078-39

Nombre de pages : 68

Format : 21 x 29,7 cm

Date de parution : 17 juin 2016

Description :

Ce n'est pas par hasard que nous ouvrons ce numéro de Prétorien avec cette évocation du "Dernier jour de Pompéi" dans une extraordinaire atmosphère de fin du monde, formidablement rendue par le brillant pinceau de Karl Brullov. Que cette toile, en dépit d'un classicisme un brin démodé, ait obtenu le grand prix de peinture du Salon en 1834 ne surprend guère. La progressive redécouverte des sites de Pompéi et d'Herculanum à partir de 1592, et surtout leur identification en 1763, n'est pas pour rien dans la recrudescence de l'intérêt pour l'Antiquité dès la fin de l'Ancien Régime.
Quelques années plus tard, vers 1850, le thème de Pompéi sera repris par Frédéric Henri Schopin mais cette nouvelle toile, quoique plus réaliste, n'a pas réellement la même puissance évocatrice. Il est vrai que ce 25 octobre 79 -- date aujourd'hui admise par la communauté scientifique -- suscite une émotion sincère. En préservant les empreintes de la vie quotidienne et des corps, les cendres volcaniques ont donné encore plus d'intensité au drame. Mais, au-delà de l'émoi légitime, elles ont aussi fourni des témoignages précieux pour les archéologues. Sans le travail de ces derniers sur toutes les traces de notre passé, comment serait-il possible de décrire, comme le fait ce numéro de Prétorien, les équipements des prétoriens des IIIe et IVe siècles ?
Cette atmosphère de fin du monde, on la retrouve aussi dans la confusion qui suivit l'assassinat de Jules César. Les parties rivales, attisées par les Philippiques et les manoeuvres de Cicéron, se lancent dans une terrible et très longue guerre civile dont la première étape vous est présentée ici. Elle se solda notamment par la mort de l'impudent Cicéron, une population divisée dans un empire proche de la partition et... une entente toute provisoire entre les rivaux.
Une passionnante évocation des temples fortifiés de Malte nous permet par ailleurs de remonter à l'époque mégalithique, une période tout aussi instable et où, les vestiges retrouvés sur les différents sites en témoignent, le climat devait être très tendu pour des habitants avides de protection face aux envahisseurs successifs.
Nous terminons ce survol des grandes catastrophes par la terrible bataille de Brignais. Au même titre que Crécy ou Morgarten (voir Prétorien n° 38), elle consacre la faiblesse d'une organisation militaire reposant sur la chevalerie. Ni discipliné, ni apte à des combats autres que rangés, le chevalier traditionnel n'est plus invincible. Mis en déroute par des manants ou des pillards quand il n'est pas dominé par les archers anglais, il doit se remettre en question sous peine de disparaître.

Prétorien n° 39

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