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Prétorien n° 34


Réf. : PR034

ISBN: M06078-34

Nombre de pages : 68

Format : 21 x 29,7 cm

Date de parution : 13 mars 2015

Description :

A Sparte, rien n'était fait comme ailleurs. Ainsi, la cité avait la particularité d'être gouvernée collégialement par deux rois pendant une large partie de l'Antiquité. Bien sûr, avoir deux rois offrait quelques avantages. Pendant que l'un guerroyait, l'autre restait à la cité pour y exercer les prérogatives royales. Leur pouvoir, à l'un comme à l'autre, était exercé sous la surveillance de cinq magistrats élus chaque année par le peuple. Le pouvoir de ces derniers était réel, comme le prouve la destitution de Pausanias Ier en 395 avec J.-C.
C'est l'époque où l'autre monarque, Agésilas II, qui a régné de 398 à 360, part en croisade contre la domination perse. Une expédition mémorable et largement profitable que Prétorien vous raconte avec plaisir. Mais, pendant que l'un des deux rois ravage l'Asie mineure, l'autre doit faire face aux Athéniens et aux Thébains qui humilient Sparte. Le voyageur se voit contraint de rentrer en ses terres où il affrontera les forces ennemies dans la terrible bataille de Coronée. Sparte en sort vainqueur mais la guerre de Corinthe est loin d'être achevée...
Un millénaire plus tard, ce n'est pas un roi mais un empereur, Jean Ier Tzimiskès (qui régna sur Byzance de 969 à 976), qui reconquiert progressivement les terres prises quelques siècles auparavant par les Arabes. Antioche, Baalbeck, Damas, Tibériade, Césarée, Beyrouth, Sidon... tombent les unes après les autres. Un siècle plus tard, ce sont les Turcs seldjoukides qui s'en empareront jusqu'à l'arrivée des croisés.
Et, s'il y avait deux rois à Smyrne en 1344, ils n'étaient pas dans le même camp. Du côté turc, les hordes d'Umur Beg faisaient la loi et empêchaient les pèlerins chrétiens de se rendre en Terre sainte. Du côté occidental, Clément VI, pape nouvellement élu et bien conscient de son rôle de souverain temporel, lance avec succès un appel à la croisade pour le rétablissement de la sécurité en mer Egée. Les chevaliers de Rhodes feront merveille dans cet épisode glorieux. Il nous en reste un remarquable tableau d'Alexandre Debacq avec lequel nous ouvrons ce numéro de Prétorien.
Quelques siècles auparavant, un autre roi devait s'attirer les foudres d'un de ses semblables. Il s'agissait du roi Ecgfrith qui régna sur le royaume médiéval de Northumbrie de 645 à 685. Le roi des Angles eut le courage de s'opposer aux redoutables Pictes du roi Brude mac Beli qui contrôlaient le nord de l'actuelle Ecosse mais son initiative, mal préparée et mal menée, se termina très mal lors de la peu connue bataille de Dunnichen que Prétorien vous invite à découvrir. Si cette bataille est une défaite pour les Angles, l'histoire ne s'arrête pas là et les Pictes, tout comme les Scots venus d'Irlande, auront bien du mal à s'unir et finirent par adopter la culture des vaincus.
Prétorien vous propose également ses rubriques habituelles et, dans ce nouveau numéro, vous invite à partager le destin d'une nouvelle catégorie de gladiateurs, les porteurs de petits boucliers.

Prétorien n° 34

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