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Prétorien n° 32


Réf. : PR032

ISBN: M06078-32

Nombre de pages : 68

Format : 21 x 29,7 cm

Date de parution : 12 sept. 2014

Description :

En découvrant l'histoire antique, on ne peut que s'enthousiasmer en constatant, au-delà des récits épiques, que les habituelles constantes se répètent d'un siècle à l'autre. Ce numéro de Prétorien n'échappe pas à la règle comme en témoignent de nouveaux récits de batailles. En 1388, l'affrontement des Glaronnais contre les troupes des Habsbourg dans le village de Näfels se termine par une victoire suisse d'autant plus étonnante que le combat se déroule à un sur dix, entre des insurgés que l'on imagine moins préparés et une armée parfaitement organisée et commandée par le duc d'Autriche en personne.
Cette victoire du plus fort ou du plus malin est une constante de l'histoire. Bien sûr, il arrive que des interférences extérieures modifient les plans les mieux préparés. La mort de Saint Louis à Tunis en 1270 est de celles-ci ; elle a, de fait, mis fin à la huitième croisade qui n'a pu atteindre ses objectifs. Même si le contexte est différent, l'éruption du Vésuve en 79 marque également le triomphe de l'imprévisible : elle donne lieu en cette année 2014 à la diffusion d'un nouveau péplum consacré à la destruction de Pompéi.
Mais, plus généralement, les succès trouvent leur explication dans une parfaite alchimie entre préparation, motivation et qualité du commandement. La préparation, c'est par exemple celle de l'armée romaine que ce numéro de Prétorien retrace à l'époque de Jules César. Parfaitement entraînées et équipées, les légions romaines étaient capables de bien des exploits. Si leur parcours est longtemps jalonné de succès, cela s'explique évidemment par cette étonnante cohésion que donnent l'entraînement et l'expérience.
La motivation, c'est souvent celle des hommes qui défendent leur liberté et leurs convictions. Celle des Glaronnais bien sûr, mais aussi celle des Byzantins qui, sur le point de voir leur empire s'effondrer, parviennent en un étonnant sursaut à vaincre les Perses et à reprendre pied dans Jérusalem en 630. Hélas, quelques années plus tard, en 637, les Arabes conquièrent à leur tour la Ville sainte qui ne leur sera plus disputée jusqu'aux croisades. La motivation, même si elle trouve ses origines ailleurs, est aussi celle qui permit aux conquistadors espagnols d'asseoir leur domination en érigeant par exemple l'étonnant fort Ozama à Saint-Domingue.
Reste la qualité du commandement. Prétorien vous la fait partager dans ce numéro en évoquant l'histoire de Charlemagne, cet empereur légendaire mais aussi ce chef militaire que l'on dit invaincu. On a souvent oublié qu'il rattacha durablement l'Aquitaine à la France et qu'il rendit au pape ses Etats pontificaux.

Prétorien n° 32

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