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Revue Napoléon n° 26, nouvelle série


Réf. : RN026

ISBN: L11249-26

Nombre de pages : 84

Format : 21,5 x 29,5 cm

Date de parution : 25 août 2017

Description :

En 1817, Napoléon donne de plus en plus l'impression d'abandonner le combat. L'ennui, une mauvaise santé et la rigidité étriquée d'un gouverneur anglais incapable de le comprendre lui font baisser les bras. Il ne se bat plus que sporadiquement, supportant de plus en plus mal l'isolement et les rigueurs d'un climat d'autant plus difficile que Longwood est une demeure profondément malsaine. Après une lutte aux multiples rebondissements et porté par l'opinion publique anglaise qui s'émeut de ses conditions de détention, il obtient la construction d'une nouvelle demeure dans laquelle il refusera ensuite de déménager (voir page 16).
Dans le même temps, bien loin de Sainte-Hélène, dans une forteresse hautement symbolique qui domine la ville allemande d'Eisenach, se tient un rassemblement d'étudiants. Presque tous anciens soldats des guerres de délivrance, ils brûlent de vieux symboles du pouvoir napoléonien et s'en prennent ouvertement aux princes qui, soucieux d'asseoir leur pouvoir, ne profitent pas de l'occasion pour restaurer l'unité allemande. L'initiative est vilipendée mais elle marquera durablement la mémoire allemande et les constitutions futures s'en inspireront largement (voir page 38).
En France, l'Empereur déchu continue à faire peur et les vieux soldats, proscrits ou condamnés à mort, sont toujours contraints à l'exil. C'est le cas, parmi bien d'autres, du général Guillaume de Vaudoncourt qui s'était rallié par conviction à l'Empereur lors des Cent-Jours et qui est à présent réfugié en Bavière auprès du prince Eugène (voir page 75). Parmi les vainqueurs de 1815, le vice-amiral russe Séniavine, contraint à la demi-solde, rumine lui aussi sur le sort injuste qui lui est réservé. N'est-il pas celui qui s'opposa à Napoléon (voir page 26) ?
Pour beaucoup, c'est à présent le temps du souvenir qui commence. Mais les mémoires des hommes ne sont pas toujours très fiables et l'histoire qui est en train de s'écrire à grands coups de plume sur d'innombrables feuilles blanches laisse de très nombreuses zones d'ombre sur lesquelles se heurteront plus tard les historiens du premier Empire. C'est ainsi que l'on se rend compte aujourd'hui que certaines batteries dites napoléoniennes ne faisaient sans doute pas partie du répertoire musical de l'époque (voir page 52). Il reste heureusement des témoignages indiscutables du passé, tels les objets qui accompagnèrent le quotidien de l'Empereur. C'est le cas du très beau service de table au marli rouge dont il subsiste de précieux échantillons (voir page 60). C'est aussi le cas des idées et des avancées scientifiques qui permettent aujourd'hui de dire qu'il existait bien une mathématique napoléonienne (voir page 66).

Revue Napoléon n° 26, nouvelle série

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